Les Carnets d'Aurore

Avis subjectifs et opinions diverses

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le 25 septembre 2007

Délices

Add to Memories Tell a Friend

Quelle injustice de manquer tes délices
L'accord lisse d'une tendresse complice
Un vrai supplice lorsque mes sens glissent
De l'autre côté du vice

Je sympathise depuis nos prémices
Je sacralise pour boire à ton calice
A fleur de peau je suis devenue narcisse
Fleur de pavot : mon opium tes malices

-Mais dans ce drôle de jeu
Dans ce Je favori
Je perds peu à peu
Le contrôle des envies-

Quel sacrifice lorsqu'entre nous s'immisce
La règle floue, frontière accusatrice
Quand en coulisse je suis adoratrice
Et face à toi suis silence artifice

Toi mon caprice je me veux créatrice
D'un maléfice de saveurs et d'épices
D'une oasis, tes yeux couleur réglisse
En sont la source inspiratrice...

- Et dans ce drôle de jeu
Dans ce Je favori
J'ai dû perdre peu à peu
Le contrôle des envies...-

le 12 septembre 2007

The guilty lover's song

Add to Memories Tell a Friend
Hey, my love, how are you today ?
I don't know where you are
I don't know what you're doing
But I am thinking of you yeah
I am thinking of you.

Hey my love, does the sun shine over you ?
I wonder if you're doing fine
If you like the life you live
Do you miss me sometimes
Like I miss you...

I know I've run away, and somehow it's all my fault
You say you would forgive, that time erases the pain
But I'm guilty from the start and you don't even now
How much I'm yearning for watching over you
Again.

Hey my love, are you smiling tonight ?
I'm looking at the stars
Wainting at the window
I am thinking of you, yeah
I'm still thinking of you

Hey my love, It has been a while
Since I last hear from you
I don't know what you've become
But I'm in love with you, yeah
I'm still in love with you.

I know I've run away, and somehow it's all my fault
You say you would forgive, time erases the pain
But I'm guilty from the start and you don't even know
How much I'm yearning for watching over you
Again.

I know I've run away, and there's this fever I caught
I can't forgive myself, time's just making things go worse
I am guilty from the start, but I think you should know
How much I'm yearning for watching over you again
How much I'm yearning for loving you again.

le 13 août 2007

Mots en passant : tic, tac

Add to Memories Tell a Friend
T'ai-je jamais dit que les secondes, tic, tac,
Qui glissent
Entre tes mains,
Qui passent,
S'imprègnent de toi, si fort, si fort
Qu'elles portent ton odeur
Et te survivent encore
Lorsque, tic, tac,
Les secondes filent, les secondes s'effacent ?

Je fermerai les yeux, tu me manqueras tant,
Les jours,
Les nuits, les lunes,
passeront
Sans toi, sans nous, tic tac, tic tac
Je rêverai alors
Aux secondes d'avant
Qui te ressemblent encore, qui te ressemblent tant
Lorsque tic, tac,
Entre nous deux, un océan

T'ai-je jamais dit, jamais, que j'emporte avec moi
Les secondes,
Les tic, les tac,
Si court, si long ?
Je les emporte pour que ni tic ni tac
Ne trouble ton attente,
Si un jour tu y penses, écoute passer le vent
Et tu entendras rire
Nos secondes d'avant.

le 08 août 2007

chut...

Add to Memories Tell a Friend

Chut... écoute le silence, respire son insouciance
Vient te perdre avec moi dans ses saveurs étranges
N'entends-tu pas les prières anonymes, les chansons d'anges
Bercer notre voyage ? Chut... là dans le silence ?

Essémées sur le parcours, mes pensées s'accrochent
Dans les plis de ta veste et lorsque tu avances
Tu les bouscules un peu, tu traverses leur sens
Toutes attachées à toi elles glissent dans ta poche

Un vent léger décoiffe tes mèches fines et brunes
Ton sourire résonne comme un bel arc-en-ciel
Des papillons s'envolent et le bruit de leurs ailes
Dessine dans nos regards quelques morceaux de lune

C'est la nuit, tu t'es endormi là allongé sur mon coeur
Pas un murmure sinon ton souffle régulier
Et les prières lentes des anges passagers
Qui recueillent tes rêves pour les chanter ailleurs

Chut... mon amour enfantin s'est épris d'un silence
Et voyage toujours sur un fleuve incertain
Je m'approche doucement, le jour né de ta main
M'émerveille et me trouble... chut...à en perdre les sens...

le 25 juillet 2007

As it should be

Add to Memories Tell a Friend

Alright then, everything has been said
And nobody's shouting anymore
No cursed name, no bleeding soul
Everything is as it should be
And I fool myself into believing
there's no way back; you're not waiting

Alright then, you shake your head again
We're avoiding each other's gaze, no time to waste
There's no escape and we both see
Everything is as it should be
And I fool myself into believing
That I'm better now you're leaving

So tell me why
I've still got hope that's tearing my heart
I'm grieving old memories
Weeping on old photographs
While all I need is here,
Under the rain in my doorway

Alright then, you say you'd better hurry
Your hand almost brush against mine
You take your bag, missing my hand
Everything is as it should be
And I fool myself into believing
I haven't seen you're shivering

Alright then, your cab is there
I say nothing, this time is for real
You give me back that one last key
Everything is as it should be
and I fool myself into believing
That it's the end of everything

So tell me why
I've still got hope that's tearing my heart
I'm grieving old memories
Weeping on old photographs
While all I need is here,
under the rain in my doorway
And might just be waiting for me.

le 18 juillet 2007

mots en passant : composition

Add to Memories Tell a Friend

Si tu veux, on va la jouer fine
En devinette magique,
En guitare accoustique
Subtilités devant, je la ferai coquine
En sourire sur les lèvres, en regards suggestifs

Sous les feux de tes yeux
En mélodie ludique
petite pause musique
Un refrain turbulent, je la ferai divine,
En murmures langoureux en accords lascifs

Et pour que tu ne saches pas que ces notes t'appartiennent
Je les cache au milieu d'une foule d'autres en trop
Je te dis que j'écris des milliers de poèmes
Oh si tu savais, je n'écris qu'un seul mot...

Si tu veux, on changera le tempo
Un peu blues électrique
Un rien rock énergique
A pleine voix, à plein coeur, imagine
Corps à cordes vocales, en improvisation

Je danse transporté, tes yeux sur mon solo
Envoûtement maléfique
mouvement diabolique
Fin du morceau, atmosphère caline
Je ne rêve plus que de répétitions

le 16 juillet 2007

mots en passant : ton nom

Add to Memories Tell a Friend

Ton nom

Dès que la plume effleure les lettres de ton nom
Les secondes cessent toutes leurs voyages incessants
Et les cadrans se figent, le monde évanescent
se dérobe aux regards éblouis d'allusions

Ton nom... mon doux soupir quand le jour s'éphémère
Et glisse derrière les murs d'un horizon serein.
j'ai tant pris la lumière qu'il ne m'en reste rien
Qu'une image frémissante d'une rêverie buissonnière

Ton nom... le tracé s'y refuse mais ne parle que de ça
Je ne l'accrostiche pas, l'imagine seulement
Caché dans chaque mot, de chaque rime savourant
L'anonyme délice, mes synonymes de toi

Sur ma page tremblante, l'écriture en frissons,
La mélodie d'un mot que je n'ose t'écrire,
Innonde la blancheur de ton souvenir
Dès que la plume effleure les lettres de ton nom

le 13 juillet 2007

good night / daydreams

Add to Memories Tell a Friend

 

Je m'éteins dans les bras d'une nuit blanche
Le vent à ma fenêtre, la chaleur d'un instant
Tout me revient limpide, un regard, un silence
Mon silence... un éclat impatient

J'envie les souvenirs, je m'en enivre encore
Je ferme les yeux, il me semble te voir
Le murmure du soir te délivre à ma porte
Ton sourire... je le devine dans le noir

j'existais, une danse et tout disparaissait
Sous tes doigts, recréee, passagère du temps
Un souffle sur mon coeur, c'était toi, je le sais
Une plume... un message, je le sens

Le monde autour changeait de couleur...
Les rues vides, le désert éphémère, serein
J'appartiens à cette vie, j'y mise ma valeur
Personne... la brise comme refrain

J'étais là. oui là... assise près de ton coeur
Et je l'écoutais battre et je t'entendais vivre
Et ça me suffisait, l'attente est sans douleur
Tes pas dans ma nuit... oh, vibrent, vibrent...

Le matin m'a surprise, endormie, évadée
Blême, l'horizon bleu du jour, et s'il me ressemblait ?
Une aurore engourdie, un silencieux secret…
Quelques gouttes de pluie dormaient sur l'oreiller

le 10 juillet 2007

Mots en Passant : Une histoire de métaphore

Add to Memories Tell a Friend

Je ne sais pas trop quoi penser de ce texte... D'abord, en l'écrivant, il me déplaisait assez. Et puis, en modifiant deux trois vers, un mot à droite à gauche, il a commencé à me plaire d'avantage. Au départ, je voulais faire un texte drôle, enfin pas triste quoi, qui expliquerait mon manque d'inspiration du moment. Et puis finalement, ce texte est parti un peu en roue libre et est finalement à lui seul une contradiction. Il en devient une métaphore filée de mes périodes de blanc quelque part... d'où le titre.

Mes métaphores un jour ont filé à l'anglaise
Mes rimes sont devenues sourdes et mon encre mauvaise
Et même mes brouillons se sont mis en colère
Jusqu'aux râtures ratées : des silences cimetières !

Ils m'en veulent de ne pas parvenir
Mon amour, à te dire à leur manière
Que je t'aimais sans fioritures, que j'ai pleuré sans vers
Que je t'aimais sans mots, d'un silencieux désir

"Mais la passion se brûle !" s'insurgent mes poèmes
"L'amour est une violence, le coeur déraisonne
Les strophes se désespèrent, creusent des rivières de haine
les larmes les plus belles, c'est lui, lui qui nous les donne !"

Il n'y a plus un vers pour inventer ton nom
Pas une seule manière d'être claire et comprise
Je ne sais plus parler, ni dire à ma façon :
Quand le coeur s'est trompé, le silence est de mise.

Chut... il est des heures où les âmes s'apaisent
Etranges solitudes, désert d'images, d'envie
Je ne veux pas crier... les métaphores se taisent
Elles reviendront un jour, je l'ai appris depuis.

le 25 juin 2007

L'erreur

Add to Memories Tell a Friend
Est-ce une erreur, disait-elle, que d'aimer
La couleur de son coeur, la couleur de ses yeux
Que de penser à lui à en être amoureux
Est-ce une erreur quand je sais que jamais... jamais

Est-ce une erreur disait-elle, d'imaginer
Me perdre dans tes bras, m'abandonner à toi
de te rêver encore, te rêver malgré moi
est-ce une erreur quand je sais que jamais... jamais

Et si je me trompe, et si j'ai tort
Et si j'ai mal de taire si fort
De ne pas t'aimer_ non, alors...
Je ne t'aime pas, d'accord
Là est l'erreur, l'erreur
Encore...

Je n'ai pas le droit, disait-elle, de me bercer
De l'illusion douce de mots que tu ne diras pas
Des parfums de tes rires, ta douceur en éclats
Je sais bien que jamais...jamais pour moi... jamais

Je n'ai pas le droit, disait-elle, d'espérer
Un battement, un regret, un soupir
Un rien qui devient tout, qui voudrait dire
Que même si je sais que jamais... jamais

Si je me trompe, même si j'ai tort
Même si j'ai mal de taire si fort
De ne pas t'aimer_ non, alors...
Je ne t'aime pas d'accord
Là est l'erreur, l'erreur, encore.
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