Journal    Friends    Archive    User Info    Memories
 

La Vie est belle

Nov. 17th, 2006 10:27 pm MANDALA

 

 

 

 

no comment

12 comments - Leave a comment

Oct. 2nd, 2006 10:28 pm THE FOX !

J'ai vu il ya peu un spectacle qui m'a donné envie de vous faire partager quelques mots...

 

Je sais que la littérature ne nourrit pas son homme. Par bonheur, je n'ai pas très faim.

L'amitié peut se passer longtemps de preuves.

Le soleil se lève avant moi, moi je me couche après lui : nous sommes quittes.

Le but, c'est d'être heureux. On n'y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.

Dieu a fait l'homme avant la femme pour lui permettre de placer quelques mots !

Ne réveillez pas, le chagrin qui dort.

Si la girouette pouvait parler, elle dirait qu'elle dirige le vent.

Si vous avez peur d'être seul, n'essayez pas d'avoir raison.

 Un homme intelligent arrive toujours à résoudre un théorème, pas toujours à réussir un poème.

L'homme vraiment libre est celui qui sait refuser une invitation à dîner sans donner de prétexte.

La conversation est un jeu de sécateur, où chacun taille la voix du voisin aussitôt qu'elle pousse.

Ce que je pense de Nietzsche? Il a bien des lettres inutiles dans son nom.

La littérature est un métier où il faut sans cesse recommencer la preuve qu'on a du talent pour des gens qui n'en ont aucun.

JULES RENARD

tapez-le sur gougueule si vous avez aimé, il y en a des tonnes !

8 comments - Leave a comment

Sep. 24th, 2006 10:39 pm

SALUT SALUT PETITS ET GRANDS

C'EST LE RETOUR SUR LE BLOG APRES QUELQUES MOIS D'INFIDELITÉ.

Je vous présente O'Maley, dernier arrivé dans la famille.

 

A bientôt pour de nouvelles aventures...

 

 

 

 

 

3 comments - Leave a comment

May. 7th, 2006 12:23 am Six nez mat

Salut les aminches,

bon j'ai pas pu resister à la tendance actuelle, il a fallu que j'y aille de mon petit court moi aussi...

Bizatous

http://www.grapheine.com/bombaytv/play_fr.php?id=1168130

5 comments - Leave a comment

Apr. 23rd, 2006 01:42 am BLOUZE

PUTAIN DE BLUES

L'PALPITANT À SEC

GOÛT AMER DANS L'BEC

PUTAIN DE BOUSE

 

BAD TRIP

PAS HIP

PAS HOP

BAD DOPE

 

EASY, EASY

DISAIT DIZZY

CALMANT LA TEMPÊTE

A COUPS DE TROMPETTE

 

MAIS J'AI PAS D' PET'TRON

J'RUMINE MES ETRONS

DOUZE PAR DOUZE

PUTAIN DE BLUES

Leave a comment

Apr. 19th, 2006 02:09 am

LE ROI BOITEUX

Un roi d'Espagne, ou bien de France,
Avait un cor, un cor au pied;
C'etait au pied gauche, je pense;
Il boitait aù faire pitie.

Les courtisans, espace adroite,
S'appliquerent aù limiter,
Et qui de gauche, qui de droite,
Il apprirent tous aù boiter.

On vit bientot le bénéfice
Que cette mode rapportait;
Et de l'antichambre aù l'office,
Tout le monde boitait,boitait.

Un jour, un seigneur de province,
Oubliant son nouveau métier,
Vint aù passer devant le prince,
Ferme et droit comme un peuplier.

Tout le monde se mit aù rire,
Excepté le roi qui, tout bas,
Murmura:"Monsieur,qu'est-ce aù dire ?
Je crois que vous ne boitez pas."

"Sire, quelle erreur est la votre!
Je suis crible de cors; voyez:
Si je marche plus droit qu'un autre,
C'est que je boite des deux pieds."

 

Georges Brassens

Leave a comment

Apr. 13th, 2006 09:29 pm INTERLUDE

2 CHEVRES, BABI ET BABA, SONT SUR UN BATEAU.

BABA TOMBE A L'EAU.

QUE SE PASSE-T-IL ?

.........................................

.......................................

.......................................

......................................

ET BIEN,   BABA COULE ET BABI BÊLE !

Wouarf, wouarf,

MMêêêêêhhhh,          y a pas de mêh !

Leave a comment

Apr. 12th, 2006 11:38 pm BOBY MC

Premier texte de Rap de l'histoire. 
A écouter en musique et chanté par l'auteur.
 
 
ANDREA C'EST TOI
Paroles  et musique : Boby Lapointe

Andréa c'est toi l'amante la plus belle

   

Veux-tu m'aimer? dis, à m'aimer, consens va !

  Qu'est-ce qu'il dit ?

Ah ! qu'as-tu fait

  Quoi ?

de moi cruelle

  Mais qu'est-ce qu'il dit ?
    Qu'est-ce que tu dis ? répéte un peu

Andréa c'est toi l'amante la plus belle

  Entre et assieds toi. Bon allez je m'assois. Mate la plus belle... je mate

Veux-tu m'aimer ? dis, à m'aimer, consens va !

  Veux-tu mémé ? non j'en veux pas, dis, de ta mémé. Dis à Mémé qu'on s'en va ? Oh dis lui toi même c'est pas mes oignons ! c'est pas à moi à lui dire... à mémé qu'on s'en va.

Ah ! qu'as-tu fait

   

de moi cruelle

  Ma querelle ?Ta querelle, c'est toi qui cherches querelle ! moi j'ai jamais cherché querelle !

Ecoute-la

  Au coutelas ? Ah ! ben tu y vas fort, hein !

ma ritournelle

  Tu m'as retourné le quoi ? Au coutelas tu m'as retourné le...attends j'ai pas compris, répète un peu

Andréa c'est toi

  Entre et assieds toi. Oui ça j'avais compris

toi l'amante

  Toile à matelas

la plus belle

  Monte la poubelle ! moi jamais !

Veux-tu m'aimer

  Non je veux pas t'aider... je veux pas t'aider à monter la poubelle

dis à m'aimer, consens va !

  Qu'on sent, qu'est-ce qu'on sent ? J'ai pas compris. On s'en quoi ?

Ah ! qu'as-tu fait

  Caca truffé Oh ben non non !

de moi cruelle

  Caca truffé dans ma truelle ? caca truffé dans ta truelle ?Oh ben c'est sale ça c'est pas propre

Ecoute-la

  Egoutte la toi même hein moi j'y touche pas

ma ritournelle

  D'ailleurs maintenant j'ai compris tout le truc. J'ai compris toute la chanson. Je vais la chanter avec toi.
Allez !

Andréa c'est toi

  Entre et assieds-toi là
Toile à matelas

L'amante la plus belle

  Mate la plus belle
Monte la poubelle
Belle belle belle

Veux-tu m'aimer

  Belle veux-tu mé mé
Belle veux-tu méé
Le veux-tu ma mémé dis ?
Veux tu ma mémé, dis.
Mais dis a mémé mais,

dis à m'aimer

  Mais dis à mémé con,

consens

  Dis à mémé qu'on sent,

va !

  Ah dis mec on s'en va
Dis mec on s'en va...

Ah qu'as-tu fait de moi cruelle

  Ah non ! caca truffé encore ! ah non, non,

Ecoute la ritournelle

  c'est trop ! c'est... c'est pas bien, c'est pas propre comme ça. Là y en a assez
Elle idiote, d'ailleurs, ta chanson...
Allez ! non ! maintenant on arrête !
Non maintenant y'en a assez !
Marie tournez le disque
Maintenant y'en a assez
Non maintenant y'en a assez
Absolument assez
ASSEZ !!!...

Leave a comment

Apr. 8th, 2006 09:35 pm Méli-mélo

Le blog glauque bug et Claude gobe la bogue qui bloque le globe, le gong du gang à Gabby a dit dong quand Dingo guida Gandhi du guidon, le bidon du gars qu'a bondi du bidet daube et ton baudet braie quand ton bras bat ton dabe.
Le biniou de l'Inouït, la basse-cour du Gascon, la cabbale du Kabyle, un calibre à Kaboul, un bad dog à Bagdad, une b-----e à Beyrouth.
Et n'oublions pas qu'un Samouraï sans amour n'est qu'un Saï.

2 comments - Leave a comment

Apr. 5th, 2006 07:45 pm test ô Cérone

juste pour voir si ça marche.........

1 comment - Leave a comment

Mar. 31st, 2006 12:16 am t'es c'te

çamarchtiziblog ?? cétouchelouenc'moment !

Iramelepatron moijvouldi...

Easy easy iziblog

Leave a comment

Mar. 28th, 2006 01:22 pm C'est l'printemps

Ben qu'est-ce qui s'passe donc chez nous ?

V'la-t-y pas qu'le mois de mars a disparu....

A pu.

Zappé.

Fondu.

Dissous.

Bien la preuve que tout est ephémère, un clic mal placé, une puce congestionnée et hop !

C'est un étrange feeling de revenir en arrière, mais tout cela est-il si important ? J'ai lu avec regret de basses insultes destinnées à Iziblog ( en tant qu'entité à part entière ou un webmaster en chair et en os, ça je ne sais), au final ça m'a quand même fait rire de penser que quelqu'un "emmerde Iziblog" ( je cite). Soit il (elle d'ailleurs) est capable de produire de l'excrément virtuel si nous restons dans le domaine du net, auquel cas bravo, quel exploit, soit elle dispose d'un stock industriel de crottes de chiens glanées au fil de ses  promenades urbaines (de bouses si c'est à la campagne) suffisant pour badigeonner tous les écrans des blogueurs et là, et seulement là alors, son voeu sera exaucé.

Non, tout ce que j'ai à dire au webmaster qui nous permet de blablater tranquilles sur ce petit espace, c'est BON COURAGE !! Sans compter qu'il risque de recevoir moulte messages de blogueurs en panique : mon mois de mars, rendez moi mon mois de mars !!! ...

Allez, tous ensemble soutenons-le dans cet epreuve, vas-y mon gars, on est avec toi !

Leave a comment

Feb. 26th, 2006 08:07 pm Une belle leçon

Current Mood: souriant

3 comments - Leave a comment

Jan. 23rd, 2006 08:09 pm DU PUR BOBY

 

Oui, mon doux minet, la mini,
Oui, la mini est la manie
Est la manie de Mélanie
Mélanie l'amie d'Amélie...
Amélie dont les doux nénés
Doux nénés de nounou moulés
Dans de molles laines lamées
Et mêlées de lin milanais...
Amélie dont les nénés doux
Ont donné à l'ami Milou
(Milou le dadais de Limoux)
L'idée d'amener des minous...
Des minous menus de Lima
Miaulant dans les dais de damas
Et dont les mines de lama
Donnaient mille idées à Léda...

Léda dont les dix dents de lait
Laminaient les mâles mollets
D'un malade mendiant malais
Dinant d'amibes amidonnées
Mais même amidonnée l'amibe
Même l'amibe malhabile
Emmiellée dans la bile humide
L'amibe, ami, mine le bide...
Et le dit malade adulé
Dont Léda limait les mollets
Indûment le mal a donné
Dame Léda l'y a aidé !
Et Léda dont la libido
Demande dans le bas du dos
Mille lents mimis d'animaux
Aux doux minets donna les maux...

Et les minets de maux munis
Mendiant de midi à minuit
Du lait aux nénés d'Amélie
L'ont, les maudits, d'amibes enduit
Et la maladie l'a minée,
L'Amélie aux dodus nénés
Et mille maux démodelaient
Le doux minois de la mémé
Mélanie le mit au dodo
Malade, laide, humide au dos
Et lui donna dans deux doigts d'eau
De la boue des bains du Lido
Dis, là-dedans, où est la mini ?
Où est la mini de Mélanie ?...
- Malin la mini élimée
Mélanie l'à éliminée

Ah la la la la ! Quel méli mélo, dis !
Ah la la la la ! Quel méli mélo, dis !

1 comment - Leave a comment

Jan. 22nd, 2006 06:16 pm Herr und Frau...

Monsieur et Madame "zélagabidaldelazuizbienzûr" ont un fils.

Comment l'appellent-ils ?

4 comments - Leave a comment

Jan. 21st, 2006 10:23 pm PAPI

Bon, loin de moi l'idée de vouloir plagier notre Fab 60 ( dit : "z'huitre" ), mais ses vieilles photos et ses histoires sont tellement émouvantes que ça m'a donné envie de fleurir un peu mon blog de ces parfums d'antan.

Ici, c'est mon grand-père, René, dans le Yemen entouré de l'Emir de Beihan et son escorte. Il en a vu du pays mon Papi... Il a eu une belle vie de géologue, bien remplie d'aventures exotiques. Bon vivant, blagueur, jovial, amoureux de l'être humain et du l'évolution (il n'a pas connu le PC...), c'est son goût de la farce qui l'a finalement conduit à arpenter les deserts et les montagnes en quête de cailloux et d'or noir.

En 1929, Daladier fût mystérieusement  kidnappé lors d'un voyage en train qui devait le mener à Strasbourg pour assister à un conseil ou tout autre réunion politique. Des jeunes gens avaient appelé pour signaler des regroupements  et des manifestations hostiles à son arrivée et qu'il valait mieux qu'il descende discrètement du train à une gare sur la ligne. Ils se proposaient de le mener à bon port en automobile. Daladier ne s'est donc pas méfié et a embarqué dans l'auto qui l'a largué au bout d'un temps certain en pleine nature et sans Nokia.
Les journaux avaient déjà titré "Enlèvement de Daladier. Un coup des fascistes!", le pauvre homme ayant eu le mauvais goût, à l'époque d'être socialiste. Mon grand-père, puisque c'était lui, et ses deux copains s'étant fait pincés rapidement et officiellement reconnus par la victime, les médias se sont empressés de démentir et d'avouer qu'il s'agissait en fait d'un canular d'étudiants. 
L'affaire n'alla pas plus loin, car Daladier insista sur le fait qu'il avait été traité avec respect et courtoisie, mais les potaches furent proprement virés de l'école d'électricité qu'ils fréquentaient et c'est ainsi que René, après avoir essuyé les fureurs paternelles, pu poursuivre ses études dans ce qui le passionait vraiment, la géologie.

Destin, tu fais de nous ce que tu veux, mais des fois on te force de bien belle manière.

2 comments - Leave a comment

Jan. 18th, 2006 09:46 pm Au lycée Papa au lycée Papi...

 

Pillons le Pape

Le papillon

Les papis ont les papilles ondulées.

Les pis ont du lait ?

L'épis ondule, eh !

Lait

Pas

Pis

YÔ !

5 comments - Leave a comment

Jan. 16th, 2006 10:07 pm NOITULOVE

 

 

 

 

NO COMMENT.....

8 comments - Leave a comment

Jan. 1st, 2006 08:50 pm Tu l'as dit, Boby !

Vers le bas des vallées, dévalaient des valets délavés, veules et velus.
Les jolis Jules lugeaient gelés, en légers gilets rayés, et riaient éraillé,
Et raillaient, rouillés. Enroué, en roué rouet, un roux laid enroulait
L'ourlet alourdi d'un long loden.
Ledit loden, dédain de Delon, donc don d'Alain à l'un des daims
(Le dit dandy l'aidant dix lundis dans l'an (dit Dylan) à doter d'élans d'élans
Des ladies au dos lent dodelinant dans de dolents landaus.)
Des longs lodens, l'on dit dans l'Aisne : l'aune de laine donne la
Haine de l'haleine de l'aine... et...
...Celle de l'aisselle de celles qui dans icelles cèlent des selles qui
Scellent des sels.
...Ah ! celles-là : seules, saoules, sales, elles salent sous les saules les
Soles sans cils et s'y lassent l'os iliaque.
Il n'y a que de le croire pour le voir.
De ces phrases en poulets, j'en vins aux miens :
"Tous ces poulets que tu voulais m'acheter tachetés et que tu me
Dénies pas peints, j'en eu des vapeurs de génie, et j'imaginai ma
Machine à chiner mes nichées...
Et ça m'a bien fatigué."

Boby Lapointe

4 comments - Leave a comment

Dec. 29th, 2005 06:15 pm PAGE BLANCHE

  PAGE  BLANCHE

 

CHAPITRE 1

 

 La page blanche. L’expression était restée malgré les siècles et malgré la disparition quasi-totale du papier. Seuls quelques anarchs se servaient encore de feuilles synthétiques comme support pour diffuser leur message.

 Comme des milliards d’autres, il était devant son écran. Un écran classique, rond, comme tous les écrans depuis que les angles avaient été érodés par les vagues successives de psychologues. Un écran rond et vide.

 Assis, le dos droit, il aurait pu paraître serein mais son regard trahissait sa détresse. Une panique calme dont il ressentait chaque palier montait dans son corps. Le vide. Vide renvoyé par le vide de l’écran, vide rond comme l’écran.

 Lui, c’était Abd Karadec et il était poète. C’était il y a bien longtemps, avant la proclamation de l’E.L.U., avant même le passage de la Comète. Malgré l’époque instable, les troubles et le danger perpétuel, sa poésie était fluide, elle avait le son et la transparence d’une rivière et pouvait  à tout instant s’envoler avec la grâce d’un oiseau. Jamais la source n’avait tari. Aussi longtemps qu’il s’en souvienne, les mots avaient jailli les uns derrière les autres, formant cette prose atypique qui berçait les âmes et soignait les cœurs.
 Son cœur, lui, se nourrissait de sa propre création. C’était en laissant son regard se transformer en poésie qu’il se sentait vraiment vivant.  Il le laissait se transformer véritablement. Sa conscience ne semblait être pour rien dans le processus, les mots avaient toujours surgi d’eux-mêmes et le résultat était magnifique. Jusqu’à présent, jamais l’ivresse procurée par l’écriture n’avait cédé la place à ce sentiment qu’il éprouvait depuis qu’il avait allumé son écran.
 Très jeune, le métier de poète s’était imposé à lui. C’est la poésie qui l’avait choisi et non l’inverse. Il n’avait fait qu’admettre qu’il était fait pour ça et pour rien d’autre. Il fallait dire que son don était exceptionnel. A deux ans, l’âge légal du début de l’apprentissage universel à l’époque, il avait déjà une manière peu conventionnelle de concevoir la conjugaison dans sa langue maternelle. Prenant cela pour une conséquence de ses origines modestes et la probable inculture de ses parents, nombre de professeurs tentèrent de lui inculquer les préceptes d’un mode d’expression dans lequel prévalaient la rigueur et le respect des règles.
 Rien n’y fit, malgré les années passées parmi les rangs des jeunes élèves soumis au formatage de l’enseignement basique primaire, les mots étaient pour lui source de plaisir et l’ordre dans lequel il les plaçait était dicté par son cœur.

 C’est un professeur de physique cosmique qui le premier fut touché par la mélodie des phrases d’Abd Karadec. Dans un devoir sur l’interactivité  magnétique des masses, le jeune garçon avait sublimé l’austérité du sujet au point d’en faire une œuvre légère, grave et gaie à la fois, dans son style si particulier qui a d’emblée constitué sa marque, sa signature.

2 comments - Leave a comment

Back a Page